Le masque est-il
dangereux?

Une politique sanitaire totale

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Actuellement, la pensée politisée et médiatisée est devenue péremptoire, irréfutable, dogmatique.  Elle ne va que dans un seul sens. Absurde, aplatie, aux antipodes de la sciences.

La pensée ne supporte plus la critique, la nuance, l'examen, l'analyse. Il faut nous imposer d'avaler docilement des ordres indiscutablement infaillibles.

La réalité n'est pourtant pas très compliquée, même si elle semble leur être désormais hors d'atteinte : toute mesure en santé publique présente des avantages et des inconvénients, des coûts et des bénéfices possibles.

Tout l'art de gouverner intelligemment consiste à faire la bonne évaluation de chacune, dans une balance décisionnelle toujours complexe.

L'abus de langage et d'autorité consistant à prétendre que le port du masque est sans dangers est une très exécrable outrance de plus !

La vérité (l'OMS elle-même le dit sans ambage comme vous le lirez plus bas) est qu'il y a évidemment des effets indésirables et inconvénients potentiels au port du masque.

 

Les inconvénients, les limites, les risques sont à :

 

a) reconnaître pleinement et ouvertement, par honnêteté intellectuelle et honnêteté envers la population ;

b) évaluer dans leur gravité, en particulier pour certains groupes plus fragiles de la population (enfants, adolescents, personnes âgées);

c) pondérer en fonction des bénéfices attendus.

Ici, la population est à nouveau infantilisée, brutalisée, culpabilisée d'emblée sur la base d'un dogme contestable. Les gouvernants et les "scientifiques" savent et ordonnent, que la populace et les manants obéissent !

Le dernier clip produit par le gouvernement français pour manipuler et culpabiliser l'opinion fracasse toutes les recommandations en vigueur en matière de programmes de prévention.

Ce spot diffusé est ignoble... Rendre entièrement responsable la population, et en particulier les jeunes de la dissémination de la COVID-19 auprès des personnes fragiles, c'est indigne !

La peur, l'infantilisation et la culpabilisation sont des moyens de manipulation honteux.

Plusieurs violations de la Charte d'Ottawa en terme de Promotion de la Santé: Médiation, acquisition des compétences individuelles, renforcement de l'action communautaire, élaboration de politiques de santé, etc.

Voilà la communication toxique que nous devons continuer à subir, bien plus redoutable que les résidus de ce malheureux virus.

Pendant ce temps, des spécialistes nous alertent sur les dangers du port du masque. Avec des arguments puissants, dont le principal est qu'il s'agit d'un équipement chirurgical, fait pour être porté en salle d'opération, avec un protocole très strict. Employé comme il l'est par tout un chacun, il devient un nid à microbes évidemment nocif pour la santé.

Les risques donnés par l'OMS

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Liste des effets nocifs / indésirables

- Risque potentiellement accru d’auto-contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées .

- auto-contamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes

- mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé

- lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque

- difficulté de communiquer clairement

- sensation possible d’inconfort

- fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains

- port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant

- problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement

- difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale

- désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide

Une question : quand le gouvernement, quand mes médias nous ont-ils informés de ces risques, de ces effets nocifs ?

Quand avez-vous eu connaissance de ces infos?

Et même quand on recherche par soi-même...

Faite le test sur google. Tapez juste "masques risques", vous verrez...

Il faut allez jusqu'à la 9ème page pour avoir un lien qui soit quelque peu nuancé...

Sinon, tous les liens vont vous présenter le sujet sous la forme "info/intox"... Comme si les risques n'étaient que de l'intox, de la désinformation.

Mais le masque n'est pas sans danger !

Même l'OMS parle des inconvénients. Relisez la liste... Et quand on mesure la balance profit/risque, c'est pourtant assez éloquent...

Un constat devrait pourtant aider : les pays qui ont imposé le masque le plus strictement ne connaissent pas de ralentissement du nombre de "cas", dont il convient par ailleurs de rappeler qu'ils correspondent dans leur immense majorité à des personnes qui ne sont aucunement porteuses du virus ni contagieuses...

L'imposition du port du masque constitue enfin (faut-il le rappeler) une atteinte évidente au droit fondamental de respirer ainsi qu'à l'intégrité corporelle.

Et voilà qu'on a imposé même aux enfants de suffoquer à journée longue en milieu scolaire alors qu'il ne sont pas à risque d'être des vecteurs de contagion !

Des substances pas très claires...

Est-ce que la population n'est pas en train de se suicider collectivement avec un poison lent ? L'usage du masque pouvait se justifier pendant une courte période d'épidémie entre mars et mai 2020 et une pénurie a été malheureusement à la fois voulue et organisée durant cette période. Aujourd'hui, à l'opposé, le masque est devenu un instrument politique de contrainte. Ce revirement n'est pas seulement incompréhensible, il est porteur de conséquences sanitaires néfastes. Des réactions biochimiques se produisent dans les poumons avec le frein du masque, lors de l'inspiration et de l'expiration. Dans une atmosphère plus humide et davantage chargée en carbone, des composés tels que le formaldéhyde et autres COV apparaissent. Les seuils critiques sont dépassés en une dizaine de secondes. Masquer la population aujourd'hui, en septembre 2020, est non seulement anxiogène, mais est aussi porteur de risques sanitaires à long terme. Cette ambiance malsaine a, de surcroît, des répercussions désastreuses sur l'activité économique qui repose d'abord sur la confiance. Et elle génère une surenchère sans limite dans des mesures sanitaires de plus en plus ridicules et dictatoriales.

Des masques, estimés toxiques, retirés

DIM avait, avec d'autres marques telle que Corèle, remporté un appel d'offres gouvernemental au printemps pour fournir à l'Etat des lots de 5 masques lavables 30 fois. Or, le 13 octobre, le site de défense de l'écologie Reporterre a affirmé que ces masques – distribués entre autres aux enseignants – sont traités à la zéolite d’argent, un cristal microporeux bactéricide considéré comme potentiellement «toxique pour la santé humaine et l’environnement».

Les ministères concernés par les dotations des ces masques DIM, potentiellement dangereux, auraient demandé aux fonctionnaires concernés de ne plus les porter.

Selon l’agence européenne des produits chimiques, cette structure naturelle ou artificielle est «susceptible de nuire à la fertilité» et peut être «très toxique pour les organismes aquatiques», entraînant des «effets néfastes à long terme». Près de 60% des particules d'argent contenues dans les masques seraient en effet libérées dans les eaux usées après dix lavages, selon certaine estimations.

Emmanuel Macron lui même portait un de ces masques fabriqués par l'entreprise DIM, le 8 septembre dernier à l’occasion de sa prise de parole devant les étudiants d’un lycée professionnel de Clermont-Ferrand. Pris d'une quinte de toux, le président avait alors dû enlever son masque, en exprimant la crainte de «s'étouffer avec ça».


 

Dans une note datée du 16 octobre et consultée par Le Parisien, la Direction générale de la Gendarmerie nationale aurait pour sa part demandé à ses services la «suspension, à titre provisoire, de l'utilisation des masques de protection de marque DIM» et «d'en arrêter la diffusion». Cette note préciserait que «le ministère de l'Intérieur a ainsi saisi les autorités de santé compétentes ainsi que l'ensemble des services concernés pour obtenir des éléments de clarification sur la dangerosité potentielle des masques DIM». Le 14 octobre, le syndicat UNSA-Police avait, dans un tract, prévenu ses adhérents de la potentielle dangerosité des masques DIM et avait demandé leur remplacement «sans délai».
 

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Certains masques font plus de mal que de bien

Etude parue dans Physics of Fluids

Femme, à, masque protecteur

Des chercheurs ont étudié les effets d'un masque chirurgical sur le flux d'air inhalé et les quantités d'aérosols chargés de virus près du visage et dans les voies respiratoires.

Or, selon une étude parue dans Physics of Fluids, il vaudrait mieux, considérant certains masques... ne pas en porter du tout !

Les chercheurs ont modélisé l'effet d'un masque chirurgical sur le flux d'air inhalé et la déposition des gouttelettes sur le tissu et le visage.

Lorsque l'on porte un masque, l'air pénètre dans la bouche et le nez non pas via un chemin direct, mais se diffuse sur toute la surface du masque à une vitesse plus lente, ce qui favorise la pénétration des gouttelettes dans le système respiratoire.

Si le masque  est usé, on se contamine ainsi davantage. « Le port d'un masque à faible efficacité de filtration entraîne un risque accru de dépôt d'aérosols ambiants et peut donc faire plus de mal que de bien », concluent les auteurs de l'étude.

Une précédente étude avait déjà démontré que pratiquement tous les masques, à l'exception du N95, induisent une fuite de gouttelettes en suspension et un risque de contamination à une distance de moins de 1,8 mètre. D'ailleurs, même le masque le plus filtrant n’offre pas une protection à 100 % (il peut être humide, mal porté, etc.). Il peut aussi donner un faux sentiment de sécurité et abaisser notre vigilance.

« Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez utiliser un masque que si vous vous occupez d'une personne présumée infectée par le Covid-19 », indique clairement sur son site l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Autrement dit, le masque n’est pas recommandé pour l’ensemble du public. « Il n'existe aucune preuve que le port d'un masque par des personnes en bonne santé puisse empêcher d'être infecté par des virus respiratoires », insiste l'OMS.

« ll n'y a aucune preuve solide que le masque peut réduire la transmission du virus dans la communauté », rejette Ben Killingley, consultant en médecine aiguë et en maladies infectieuses à l'hôpital University College de Londres, interrogé par le Guardian. « Les études sur les masques faciaux n'ont pas été menées pendant une pandémie ou dans le contexte d'un nouveau virus », met en garde le spécialiste. De plus, les tests sont menés en laboratoire, bien loin des conditions réelles de la vie de tous les jours.

Or, selon plusieurs spécialistes, les inconvénients des masques l'emportent largement sur ses bénéfices. « L'utilisation de masques médicaux à grande échelle peut créer un faux sentiment de sécurité, et entraîner la négligence d'autres mesures essentielles, telles que l'hygiène des mains et la distanciation physique », remarque par exemple l'OMS.

En second lieu, la gêne occasionnée par le masque conduit les personnes à se toucher plus fréquemment le visage avec leurs mains potentiellement contaminées, ce qui accroît le risque d'attraper le virus.

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