Les risques du vaccin

La recombinaison virale

Le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire nous alerte sur la contagiosité des vaccins

(injection de code génétique/thérapie génique).

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Un produit dangereux

Le Connecticut publie la liste des ingrédients des doses de Moderna qui contiennent un produit chimique nocif pour les humains et les animaux.

Le département de la santé publique du Connecticut a publié la liste des ingrédients du «vaccin Moderna» et cette fiche technique confirme qu’il contient un produit chimique «SM-102». La fiche de données de sécurité du SM-102 décrit ce produit chimique comme «NOT FOR HUMAN OR VETERINARY USE» (NON DESTINÉ À L’USAGE HUMAIN OU VÉTÉRINAIRE).

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Selon une fiche de données de sécurité de Cayman Chemicals sur le SM-102, publiée en avril 2021,

la substance est «Pour la recherche uniquement, pas pour un usage humain ou vétérinaire»

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La fiche de données de sécurité mentionne également le cancer, l’infertilité, les lésions rénales, hépatiques et du système nerveux central comme des risques possibles pour la santé.

La substance est «Pour la recherche uniquement, pas pour un usage humain ou vétérinaire»

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L’ingrédient du vaccin serait « mortel en cas de contact avec la peau » et « toxique pour la vie aquatique avec des effets durables » :

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Selon le fabricant, Cayman Chemical Company, dans son dossier auprès de l’Administration de la santé et de la sécurité au travail (OSHA), ce produit chimique provoque une Toxicité aiguë « fatale par contact avec la peau ».

Dans ce même dossier OSHA, le fabricant déclare que le SM-102 «provoque des dommages au système nerveux central, aux reins, au foie et au système respiratoire en cas d’exposition prolongée ou répétée».

AstraZeneca et thromboses

Au total, l'Agence française du médicament a recensé "30 cas, dont 9 décès" de thromboses rares sur plus de 3 855 000 injections du vaccin anglo-suédois effectuées en France.

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 Un témoignage qui questionne

Le témoignage de Philippe Merle pour son fils 42 ans décédé suite à vaccination.

Il faut savoir que ce témoignage a été supprimé de YouTube.

Des effets secondaires conséquents

Analyse des effets indésirables des vaccins Covid-19 réalisée entre le 1 janvier et le 6 avril 2021 à partir du site officiel lié à la commission Européenne ADReports.eu.

 

Il  en ressort :

  • une proportion d’effets graves très élevés liés aux vaccins Covid-19 comparé au vaccin classique de la grippe (virus inactivé) sur l’année 2020

  • une proportion de morts soudaines très inquiétante par sa valeur et par le fait que ces morts soudaines en moins de 24h post-vaccination touchent l’ensemble des classes d’âge.

  • Le taux de létalité supposée due au vaccin Covid-19 pour les 18-44 ans est identique au taux de mortalité due à la maladie Covid-19 pour les vaccins Pfizer et Astrazeneca, voire plus élevé (tableau 1) d’un facteur 7 pour le vaccin Moderna.

  • Il existe 60 fois plus de morts suspectes après vaccination par les vaccins Pfizer et AstaZeneca qu’après vaccination par le vaccin de la grippe.

  • Il existe 400 fois plus de morts suspectes après vaccination par le vaccin Moderna qu’après vaccination par le vaccin de la grippe.

  • Le risque de mort soudaine est 20 à 60 fois plus élevé après vaccination contre la Covid-19 en comparaison à la vaccination contre la grippe

 

Analyse des effets indésirables des vaccins Covid-19

du 01 janvier 2021 au 06 avril 2021

L’information transparente sur les vaccins de nouvelles générations, de technologies disruptives qui plus est, est un droit fondamental. On parle d’injection intramusculaire de substances hautement bioactives, l’inquiétude est donc légitime et rechercher les données de pharmacovigilance s’inscrit dans une démarche de responsabilité personnelle et citoyenne.

L’inquiétude se base notamment du fait de l’utilisation de génie génétique impliquant pour la première fois dans l’histoire de la médecine, et directement à usage planétaire de masse, de vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) et à OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) dans un vecteur adénoviral (AstraZeneca et Janssen) selon la classification Européenne.

Concernant le suivi les effets indésirables de ces vaccins à l’échelle de l’Union Européenne, le site officiel lié à la Commission Européenne intitulé ADRreports.eu (‘Adverse Events Reports’) permet d’avoir les données brutes issues des hôpitaux et des médecins des pays européens (excluant désormais en 2021 l’Angleterre post-Brexit).

Le tableau récapitulatif ci-dessous (Tableau 1), correspondant à l’extraction des données 2021, patient par patient, entre le 01 Janvier et le 06 avril, met en exergue :

  • une proportion d’effets graves très élevés liés aux vaccins Covid-19 comparé au vaccin classique de la grippe (virus inactivé) sur l’année 2020

  • une proportion de morts soudaines très inquiétante par sa valeur et par le fait que ces morts soudaines en moins de 24h post-vaccination touchent l’ensemble des classes d’âge.

 

Le fameux ratio bénéfices/risques pour les moins de 75 ans sans comorbidités est alors à regarder de très près, puisqu’avec le vaccin il apparait un risque de mort soudaine pour le patient, qui est absent des risques liés au Covid-19 dont les morts sont toujours résultantes d’un passage plus ou moins long en service de réanimation.

Selon le site de la Commission Européenne, l’Europe a administré au 07 avril 2021 80,5 millions de doses. Et selon Watson Rory « Covid-19 : EU looks to speed up vaccine rollout. » (2021), 65-75% des doses sont du Pfizer, 17-30% de l’AstraZeneca, et 6-8% du Moderna. Nous utilisons ces chiffres moyennés dans le tableau ci-dessous.

Les données liées aux différents vaccins contre la grippe, administrés par voie intramusculaire (virus inactivé), sont concaténés dans le tableau ci-dessous. Le vaccin vivant atténué administré par voie intranasale Fluenz Tetra a été exclu de l’analyse car non directement comparable.

La couverture de vaccination de la grippe des plus de 65 ans étant de 44,3% en Europe en 2017 et le nombre de personne de plus de 65 ans en Europe étant de 90 millions en 2019, on peut estimer le nombre de personnes vaccinées contre la grippe en 2020 à environ 40 millions d’individus.

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On constate ainsi un facteur 60 concernant le nombre de morts suspectes entre le vaccin de la grippe et les vaccins Pfizer et AstaZeneca et un facteur 400 en défaveur du Moderna.

Le risque majeur de mort soudaine étant lui multipliés par un facteur entre 22 et 64 en défaveur des vaccins Covid-19 en comparant avec le vaccin contre la grippe.

Enfin le ratio d’effets graves rapportés au nombre de vaccinés donne un facteur 25 en défaveur du vaccin Moderna comparé au vaccin contre la grippe, un facteur 10 en défaveur du Pfizer et un facteur 110 en défaveur de l’AstraZeneca. Le ratio d’effets indésirables toutes classes confondues étant quant à lui supérieur d’un facteur multiplicatif allant de 14 (Moderna) à 50 (AstraZeneca) en défaveur des vaccins Covid-19.

Nous avons donc des risques induits par les vaccins Covid actuels multipliés par des facteurs entre 10 et 400 comparé, en fonction de la catégorie observée, à ceux du vaccin contre la grippe, dont des morts soudaines touchant la classe des 18-65 ans.

Les 18-44 ans ayant un taux de mortalité due au Covid-19 de 0,0014% environ (soit 1,4/100 000 pers.) et les 45-64 ans ayant un taux de mortalité due au Covid-19 de 0,010% environ (soit 10/ 100 000 pers.) (67,06 millions d’habitants en 2019, 8 % des 96 650 morts officiels du Covid-19 en France ont moins de 18-64ans ). On constate donc que le taux de létalité supposée due au vaccin Covid-19 pour les 18-44 ans est identique au taux de mortalité due à la maladie Covid-19 pour les vaccins Pfizer et Astrazeneca, voire plus élevé (tableau 1) d’un facteur 7 pour le vaccin Moderna. Sans confondre mortalité et létalité, pour autant l’utilisation des vaccins Covid pour cette tranche d’âge au vu des autres effets secondaires graves potentiels est difficilement justifiable.

Le retrait temporaire ou définitif d’AstraZeneca de certains pays pour causes de thromboses reflétant bien ces données, le citoyen averti choisira en conscience de se vacciner ou non, à moins que cela lui soit imposé directement ou indirectement via un « pass sanitaire ».

La presse en parle

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Les fabricants dédouanés de certaines de leurs responsabilités

Les contrats de pré-commandes passés avec les laboratoires pharmaceutiques depuis six mois et rendus partiellement publics ces derniers jours par l’Union Européenne – comme celui avec Sanofi et GSK dévoilé le 8 février - comportent une particularité:

 

"les fabricants ne sont pas responsables des éventuels dommages causés au patient, observe Xavier Marchand. Ces contrats prévoient bien que ce sont les États qui assumeront les responsabilités dans l’hypothèse où le vaccin aurait des effets secondaires non prévus".

Les États membres sont prêts à couvrir financièrement certains risques des entreprises, pour garantir que les vaccins sont effectivement disponibles pour les citoyens de l'UE afin de protéger la santé publique.

Mardi 8 décembre, le ministre de la Santé s’était chargé de nous éclairer sur cette question polémique. Sur LCI, Olivier Veran avait présenté deux cas de figure où ces contrats auraient un rôle à jouer. « Si le produit est défectueux, c'est le laboratoire qui est responsable, pénalement et contractuellement », mais, « s'il y a des effets indésirables liés au vaccin, qui ne pouvaient pas être identifiés […], le laboratoire doit démontrer qu'il n'était pas au courant et n'avait pas moyen de l'être ».

En cas de négligence avérée, c’est au laboratoire de payer. Si ce n’est pas le cas - et que le laboratoire est en mesure de le prouver, ce sera à l’Oniam (Office national d'indemnisation des accidents médicaux) de prendre à priori le relai