Le masque est-il
vraiment utile?

En tous les cas, selon Véran,

pour la grippe, le masque n'est pas utile...

Pour le gouvernement, en 2020, le masque

n'était pas utile...

J'ai juste une petite question...

Quand on a entendu tout cela, comment faisons-nous encore pour les écouter et leur faire confiance???

Notre ministre de la santé, him-self,

M. Olivier Véran, qui est aussi - quand même - médecin neurologue, estimait que le port du masque était inutile.

M. Jérôme Salomon, qui n'est pas n'importe qui : médecin infectiologue, haut fonctionnaire français, spécialiste de santé publique, directeur général de la Santé depuis le 8 janvier 2018.

Non seulement, il estimait que les masques étaient inutiles, mais même, du fait d'une mauvaise utilisation, pouvaient être dangereux...

Enfin, inévitable, Sibeth Ndiaye, secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement, de mars 2019 à juillet 2020 allait aussi de sa propre analyse...

Du high level...

Le masque en extérieur est inutile

Il y a un discours officiel : la transmission de la COVID-19 se fait notamment par les micro-gouttelettes que l’on projette dans l’air, en respirant ou en parlant. Donc, en se couvrant le nez et la bouche, jusqu’au menton, avec un masque, on limite la quantité de micro-gouttelettes que l’on projette autour de nous. Car, souvenez-vous: nous pouvons être porteuses ou porteurs de la COVID-19 sans montrer de symptômes. Le masque protège ainsi les autres en limitant la propagation du virus si nous sommes atteints sans le savoir.

Et pourtant, même si on les entend peu, de nombreux médecins, épidémiologistes, professeurs ont un discours très différent en expliquant que le masque, notamment en extérieur, n'a strictement aucune utilité.

En petite introduction, quatre médecins s'expriment sur le sujet :

Martin Blachier

Jean-Michel Constantin

Bruno Mergarbane

Jean-François Toussaint

Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d'unité de recherche à l'IHU Méditerranée nous donne son analyse du port du masque.

On attend encore les explications...

Un chirurgien alerte sur les masques

Jimmy Mohamed est médecin généraliste. Il participe à des émissions de radio et de télévision en tant que chroniqueur.

Il nous livre sa vision sur le port du masque.

Le professeur Jean-François Toussaint revient sur la question du masque : quelle est son utilité ? Est-il indispensable partout, ou n'est-ce qu'un outil de communication politique ?

Eric Caumes, infectiologue à la Pitié-Salpêtrière, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin à 8H35 sur RMC et BFMTV, ce vendredi 28 août.

Il parle de l'inutilité - de la stupidité - du port du masque en extérieur.

Jean-François Toussaint, sur LCI,

même discours...

Martin Blachier, spécialiste en santé publique, épidémiologiste est contre le port du masque en extérieur

André Bercoff, journaliste et écrivain franco-libanais, libre penseur, nous donne sa vision du port du masque...

Le professeur Christina Perrone, médecin et professeur des universités-praticien hospitalier français. Il est spécialisé dans les pathologies tropicales et les maladies infectieuses émergentes. Il a été président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique.

Il prend appui sur les recommandations de l'OMS.

Absence de risque de contamination à l’extérieur

D’après une étude menée sur l’observation des chiffres en Irlande, seulement 0,1 % des contaminations auraient eu lieu en plein air. Ce qui confirme que le meilleur moyen de limiter l’épidémie passe par davantage de temps en extérieur.

Une étude du professeur Mike Weed de l’université de Canterbury (Royaume-Uni) relayée par The Irish Time démontre que seulement un cas confirmé de covid-19 sur mille aurait eu lieu à l’extérieur. En effet, depuis le début de la pandémie en république d’Irlande et jusqu’au 24 mars dernier, sur les 236 164 cas enregistrés par les autorités, seuls 262 seraient dus à une transmission à l’extérieur. Soit… 0,1 % des cas ! Pour rappel, l’Irlande compte à l’heure actuelle 4 718 décès liés à la pandémie pour une population de 4,97 millions d’habitants, soit un taux de 947 morts/million d’habitants (contre 1482 pour la France).

Les données chiffrées du Health Protection Surveillance Centre (HPSC) sur lesquelles se base l’étude tiennent notamment compte des contaminations relevées à la suite d’activités considérées « associées au plein air » comme le sport et les chantiers de construction qui enregistrent respectivement 124 et 131 cas. Et encore, il n’est même pas absolument certain que la transmission ait eu lieu dehors : le HPSC ne peut déterminer exactement le lieu de contamination, sachant que le sport et la construction peuvent être des activités s’exerçant aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Il ressort néanmoins de cette étude que les cas de contaminations à l’extérieur restent statistiquement anecdotiques. Ce qui permet ainsi de corroborer les conclusions d’autres observations internationales, notamment une étude chinoise qui avait relevé 3 contaminations à l’extérieur sur 1245 cas étudiés, ou encore une étude californienne indiquant que le risque de contamination est 19 fois plus important à l’intérieur que dehors.

Comme le rapporte The Irish Time, le professeur de biochimie Ed Lavelle (Trinity College de Dublin) considère pour sa part ces conclusions comme « une très bonne nouvelle » concernant les activités de plein air, jugeant notamment que prendre des cafés à l’extérieur « serait très sûr ». Selon lui, le principal problème resterait davantage « ce qui se passe après l’activité de plein air. » En somme, il n’y aurait donc aucune justification scientifique à garder les terrasses des restaurants fermées encore plus longtemps, ou à empêcher les gens de se réunir à plus de six personnes pour pique-niquer. Ni même à continuer à imposer le port du masque dehors, parfois dans des proportions absurdes (notamment lorsqu’il se retrouve obligatoire au bord de la mer…).

Une mesure d’ailleurs contestée par de nombreux médecins qui la jugent non fondée scientifiquement. À l’image du docteur Fabien Quedeville, qui a récemment initié une pétition sur Bas les Masques pour demander l’arrêt du port du masque en extérieur. Position comparable du côté du docteur Guillaume Barucq, médecin généraliste à Biarritz, qui s’est d’ailleurs exprimé au sujet de l’étude de Mike Weed sur Twitter en considérant que les chiffres indiqués sont probablement « surévalués » par rapport au risque réel à l’air libre. « Ce qui signifie qu’alors que plus de 99,9 % des contaminations se font à l’intérieur, on continue à prendre des mesures inopérantes et liberticides en extérieur », ajoute-t-il.

Il serait alors temps qu’Emmanuel Macron, qui semble s’intéresser de près aux publications scientifiques (si l’on en croit son entourage), se décide enfin à tenir compte de ces études pour comprendre qu’il est temps de laisser enfin les Français respirer librement.

Les gens avec des masques